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Services

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Pôle Emploi

Pour FO, aucun emploi n’est de trop à Pôle emploi publié le 25/06/2018

La ministre du Travail veut mettre en place une méthodologie pour indexer la baisse d’effectifs de Pôle emploi sur une décrue constatée du chômage.

Elle a annoncé, le 19 juin au Sénat, avoir confié une mission en ce sens à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). La volonté du gouvernement de supprimer 4 000 postes chez l’opérateur circule depuis plusieurs mois. Quand on demandait une hausse d’effectifs face à la hausse du chômage, on nous répondait qu’il n’y avait pas de corrélation entre les deux, dénonce Fabien Milon, DSC FO chez Pôle emploi. Il rappelle que, les catégories A, B et C confondues, le chômage continue d’augmenter.

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Organismes Sociaux

Sécurité sociale : Convention de sur-objectifs et de sous-moyens publié le 26/01/2018

L’Assurance maladie en France est soumise au respect d’une Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) passée tous les 5 ans avec l’État. Depuis plusieurs années, elles permettent notamment d’imposer réductions de personnels, de budgets de fonctionnement et d’action sanitaire et sociale.

Relever les défis importants de notre système de santé ne va pas être possible, avec un vieillissement de la population et une augmentation des maladies chroniques.

La prochaine convention pour l’Assurance va donc être signée par son président pour la période 2018-2022 avec une majorité toute relative. Elle imposera à toute la branche Maladie de la Sécurité sociale une réduction encore plus drastique de ses moyens humains et financiers : 1 541 postes à supprimer par an sur 5 ans, diminuer son budget d’action sanitaire et sociale de presque 20% !

Tous les gouvernements successifs semblent croire qu’un budget est bien géré quand il n’y a personne pour s’en occuper ! Ou mieux encore, un budget est bien géré quand il est quasi-inexistant !

Nous constatons également que, depuis 2014 et d’ici 2022, cela fera près de 20% des effectifs de l’Assurance maladie qui auront disparu…

Pas besoin de RCC (Rupture Conventionnelle Collective) à la Sécu, elle existe déjà depuis longtemps ! On l’appelle COG.

La pérennité de notre modèle de Sécurité sociale à long terme doit s’affranchir de cette vision libéralo-financière imposée. L’austérité budgétaire n’est pas la réponse pour gérer la Sécurité sociale.

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Formation professionnelle

La formation professionnelle, entre casse-tête chinois et Rubik’s Cube publié le 22/11/2017


2004, 2009, 2014, 2018, soit quatre réformes en douze ans, c’est dire si la formation professionnelle est l’objet de toutes les attentions. Un secteur qui, avec l’apprentissage, pèse 31,6 milliards d’euros en 2014, dont 7 milliards sont gérés par les organismes paritaires.

Le calendrier est serré. Un document d’orientation spécifique à la formation professionnelle a été remis le 15 novembre aux organisations syndicales et patronales. Une première étape vers une négociation interprofessionnelle qui déboucherait sur une loi votée avant l’été 2018. Les interlocuteurs sociaux ont prévu de rendre leur copie le 16 février prochain. En cas de désaccord entre eux, le gouvernement reprendra la main. Le délai est d’autant plus court que syndicats et patronat sont sollicités dans le même temps sur d’autres sujets importants, tels que l’Assurance chômage et l’apprentissage.

Liberté fléchée

Pour cette réforme, le gouvernement suit le raisonnement suivant : d’un côté, la formation doit répondre aux besoins des entreprises et de l’économie ; de l’autre, chaque individu construit son parcours et choisit son organisme de formation. Traduction : le salarié est libre à condition qu’il choisisse une formation qui répond aux besoins des entreprises.


Infographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)
Les transformations inscrites dans la feuille de route du gouvernement auront un impact sur toute la gouvernance de la formation professionnelle, notamment sur le rôle et les finances d’un certain nombre de ses acteurs : les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA), Pôle emploi et les Régions.

Cogérés par les organisations patronales et syndicales et répartis par branches professionnelles, les OPCA collectent les contributions des entreprises dévolues à la formation professionnelle à raison de 0,55 % de la masse salariale pour les TPE et de 1 % pour les entreprises de plus de onze salariés. Au-delà de leur rôle de financeurs, ces organismes conseillent les salariés et les jeunes en alternance. Un rôle de conseil confirmé par la feuille de route qui, en revanche, demande aux interlocuteurs sociaux de revoir le système de financement de la formation professionnelle. L’investissement massif dans les compétences des salariés relève de la responsabilité des entreprises, indique le document d’orientation.

Inquiétudes à Pôle emploi

Quant à la formation des chômeurs, c’est à Pôle emploi que les inquiétudes sont les plus fortes car le gouvernement souhaite renforcer le rôle des Régions. Chaque région définissant sa politique de financement des formations, ce renforcement aura-t-il lieu au détriment du service public de l’emploi et aux dépens d’une vision nationale du traitement du chômage ?

Le gouvernement a annoncé en septembre un plan d’investissement des compétences d’un montant de 15 milliards d’euros, destiné à former un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs. Ce plan sera en partie financé par un prélèvement de 0,3 % maximum de la masse salariale, pris sur les 1 % collectés par les OPCA, faisant ainsi passer la contribution des organismes paritaires à la formation des demandeurs d’emploi, de 700 à 800 millions d’euros aujourd’hui, à 1,5 milliard d’euros. À quoi seront destinés les 0,7 % restants ? Cette question sera sur la table des négociations entre les interlocuteurs sociaux.

Focus : Menaces sur le CPF et le CIF
Quelle doit être la nouvelle unité de mesure du compte personnel de formation ? Cette question, posée aux interlocuteurs sociaux par le gouvernement, est loin d’être anodine puisqu’elle remet en cause l’unité exprimée en heures au profit d’une éventuelle monétisation du CPF. Toutes les formations délivrées n’ayant pas le même coût horaire, un passage en euros pourrait réduire le champ des formations accessibles. En outre, l’enveloppe pourrait être utilisée pour des besoins qui n’ont aucun lien avec la formation choisie par le salarié. Autre orientation inscrite dans la feuille de route du gouvernement : Le CPF doit devenir l’unique droit personnel à la main des individus. Une phrase qui implique la disparition du congé individuel de formation. Seul dispositif qui permet au salarié de s’inscrire dans une formation longue, pendant laquelle il conserve son salaire et la garantie de retrouver son poste.

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Services à la personne

SERVICE PUBLIC / La tension monte dans les maisons de retraite publié le 13/11/2017

A l’appel de Force Ouvrière, les personnels des Ehpad publics et privés de la région Occitanie étaient mobilisés le 9 novembre pour protester contre l’insuffisance des financements et des effectifs, qui entraînent une dégradation sans précédent de leurs conditions de travail et des conditions d’accueil des résidents.

Le mécontentement et l’inquiétude s’amplifient dans les maisons de retraite médicalisée. En Occitanie, FO appelait jeudi 9 novembre à une mobilisation régionale contre la dégradation de l’accueil des résidents et l’aggravation des conditions de travail des personnels, en lien avec des financements et des effectifs insuffisants.

Cette journée d’action s’inscrit dans un mouvement national initié par la fédération des services publics et de santé FO (SPS-FO) depuis la rentrée sur la question des Ehpad, avec en point d’orgue une conférence nationale programmée à Paris le 28 novembre.

Une tarification contestée

Le syndicat s’alarme notamment de la mise en place cette année d’un nouveau mode de calcul pour le financement des maisons de retraite. Cette tarification est contestée par les organisations syndicales et les professionnels du secteur, au motif qu’elle accentue les inégalités entre départements et se traduit par des restrictions budgétaires.

3 000 postes menacés

On retire aux établissements dits surdotés pour donner aux sous-dotés sans ressources supplémentaires, alors de 85% des Ehpad sont déjà sous-dotées, explique Gilles Gadier, secrétaire régional Occitanie FO Santé, Le nouveau mode de calcul va avoir pour conséquence de supprimer 200 millions d’euros par an de financement des Ehpad au niveau national, ce qui représente environ 3 000 postes.

Débrayages et rassemblements

C’est pour protester contre cette situation que les personnels des Ehpad de l’Aude, du Gard, de l’Hérault, de Lozère et des Pyrénées-Orientales ont cessé le travail et ont participé à des rassemblements devant leurs établissements le 9 novembre.

Dans le Gard, les personnels des maisons de retraite du département se sont regroupés en trois rassemblements. L’un à Nîmes, devant l’Ehpad de Serre Cavalier qui dépend du CHU et compte pas moins de 500 lits, et les deux autres devant les Ehpad de Saint-Ambroix dans le bassin d’Alès et de Pont-Saint-Esprit.

Des journées de 10 heures

À l’Ehpad de Saint-Gilles, il n’y a que 17 aides-soignants pour 80 résidents et les personnels sont obligés de faire des journées de 10 heures, indique Audrey Solignac, secrétaire du groupement départemental FO du Gard, À Redessan, les sept contrats aidés supprimés ont été remplacés par trois CDD d’un mois. Les aides soignants vont travailler la boule au ventre car ils n’ont pas le temps de soigner et d’accompagner les résidents.

Douces espacées et repas au lance-pierre

Toutes ces restrictions budgétaires et ces effectifs en moins, ça veut dire plus du tout de temps pour la parole, des douches espacées, des toilettes en un temps record, et des repas au lance-pierre, s’exaspère-t-elle.

Dans une lettre rendue publique adressée au président de la République Emmanuel Macron le 18 octobre, des syndicats dont FO et l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) dénonçaient une situation explosive dans les Ehpad et demandaient le retrait de la convergence tarifaire, la nouvelle réforme des tarifs.

Jeudi 9 novembre, les représentants FO des Ehpad d’Occitanie sont allés porter leurs cahiers de revendications auprès des conseils départementaux et des délégations départementales de l’Agence régionale de santé (ARS), les deux financeurs des Ehpad, avec les familles.

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Service public

Remettre le train sur les rails : un objectif partagé entre l’Association des Régions de France et FO Métaux publié le 03/03/2016

Une délégation emmenée par Frédéric Homez, le secrétaire général de la Fédération FO Métaux, a été reçue le mardi 1er mars 2016 à 9 h 15 par le président de l’ARF (Association des Régions de France), Philippe Richert et ses collaborateurs. Les échanges ont été francs, directs et concrets.

Frédéric Homez a fait part de son inquiétude vis-à-vis de l’avenir du secteur ferroviaire et rappelé la volonté de la Fédération de défendre l’industrie dans son ensemble.

Le président de l’ARF a expliqué pour sa part les multiples démarches réalisées auprès des divers acteurs du dossier et ses rendez-vous tant au niveau politique qu’industriel. Il a ensuite évoqué les différentes pistes envisagées pour trouver des solutions aux problèmes de la branche ferroviaire et plus particulièrement ceux relatifs aux trains régionaux dont la compétence relève des régions françaises mais aussi des TET qui les préoccupent également.

Ces pistes concernent bien sûr l’ensemble des régions qui achètent du matériel tant à Alstom qu’à Bombardier, mais aussi des possibilités d’exportation de ces matériels. Après le redécoupage des régions et les récentes élections régionales, mais aussi la modification des politiques de l’État en matière de transports, les exécutifs ont besoin de faire le point avant de prendre des décisions.

FO a rappelé que les industriels de la branche sont installés sur l’ensemble du territoire national. Qu’en attendant l’attribution des importants marchés en France que sont le TGV du futur, le RERNG, TET et Grand Paris mais aussi ceux des villes et agglomérations sur les tramways et métros, la filière allait traverser une période délicate.

Communiqué de FO Métaux

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Action sociale

Action sociale : les salariés entrent en résistance publié le 28/10/2015

La Fédération FO de l’Action sociale a réuni plus de deux cents délégués syndicaux à Paris mardi 27 octobre pour des « États généraux des salariés en résistance ».

Ces représentants des salariés des secteurs social et médico-social sont venus témoigner de la dégradation sans précédent des conditions de travail dans leurs branches professionnelles. Ils ont dénoncé le blocage des salaires, le manque des moyens humains et financiers et la baisse de la qualité de prise en charge des personnes accompagnées. Dans une motion adoptée à l’unanimité, ils ont décidé de « mener une campagne d’information et de mobilisation » auprès de leurs collègues afin de préparer, « dans l’unité la plus large possible », « une initiative nationale d’ampleur ».

Parmi les trente-cinq interventions à la tribune, de nombreux délégués ont fait état de conditions de travail de plus en plus difficiles, comme Sabine [1], auxiliaire de vie depuis une vingtaine d’années. Salariées au sein d’une association d’aide à domicile du département du Nord, elle et ses collègues sont notamment confrontées à des surcharges de travail importantes. « Nous devons régulièrement bâcler nos missions pour terminer dans les délais », a-t-elle indiqué. « Nous ne disposons en général que de 30 minutes pour effectuer une toilette complète, faire le lit, le petit déjeuner, remplir le cahier de liaison, et ce, quel que soit le degré d’autonomie de l’usager, alors qu’il nous faudrait presque une heure. »

Dégradation des conditions de travail
Le gel des salaires depuis 2010 a aussi largement été dénoncé par les intervenants. « Dans nos secteurs à financement public qui emploient des salariés de droit privé, nous sommes sur une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 16 % », a souligné Pascal Corbex, secrétaire général de la Fédération FO de l’Action sociale. « Les négociations salariales se font dans le cadre d’enveloppes fermées et les accords sont soumis à un agrément ministériel », explique-t-il.

L’ouverture à la concurrence – comme dans le secteur de l’aide à domicile et de la petite enfance – et l’insuffisance des moyens alloués aux établissements conduisent aussi les employeurs à remettre en cause des conventions collectives qui seraient trop avantageuses pour les salariés. La convention collective de 1951, qui couvre les salariés du secteur médico-social, a ainsi été dénoncée par la fédération patronale du secteur, la FEHAP, et des pressions s’exercent désormais sur la convention collective de 1966, dont dépendent les salariés du secteur social.

Les réductions de budgets conduisent en outre à des fermetures de services et d’établissements, ainsi qu’à une importante augmentation des fusions-absorptions. Pascal Fanjat, délégué FO dans un institut médico-pédagogique de Haute-Savoie, est justement venu témoigner du combat mené par son syndicat pour maintenir une partie des acquis des salariés dans le cadre d’une fusion-absorption de son établissement au sein de l’Association départementale des pupilles de l’enseignement public 74, qui impliquait un passage vers une convention collective moins avantageuse.

Les délégués FO ont de surcroît rappelé leur opposition à la « refonte » des diplômes envisagée par le gouvernement. Pour dire non à la déqualification de leurs métiers.

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Assistante Maternelle

Services à la personne : Lit à barreaux, victoire pour les assistantes maternelles publié le 02/06/2015

Face au Conseil général du Rhône, la FGTA-FO vient de remporter une victoire juridique attendue par les assistantes maternelles de la région.

En contradiction avec le référentiel national établi pour les assistantes maternelles, le Conseil général du Rhône a imposé l’utilisation des lits à barreaux pour les enfants de moins d’un an. En mars 2014, il a adressé un avertissement à une assistante maternelle qui n’utilisait pas cet équipement, et lui a restreint son agrément, ne lui autorisant que la garde de deux enfants au lieu de trois auparavant.

La FGTA-FO, qui s’est toujours opposée au décret du Conseil général, a soutenu cette assistante et a saisi le tribunal administratif de Lyon.

Compte tenu des normes prescrites par le référentiel national des assistantes maternelles et du fait que, selon différentes études, l’utilisation des lits à barreaux n’apporte rien pour la sécurité de l’enfant, le tribunal administratif vient de donner raison à l’assistante maternelle.

La FGTA-FO se félicite de cette décision et appelle l’ensemble des administrations à respecter le travail collaboratif entre les partenaires sociaux et l’État pour poursuivre le développement de cette branche professionnelle et ne pas nuire à l’emploi et au pouvoir d’achat de ses salariées.

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Téléphonie

Force Com | La santé au travail une priorité publié le 04/07/2014

Depuis 2003, à l’initiative de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), la journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail est organisée, chaque année, le 28 avril. Elle est l’occasion de mettre en lumière des enjeux souvent sous-estimés. Chez Orange, de nombreux risques classiques sont en recul grâce à l’amélioration de la réglementation en matière de sécurité au travail et à l’action des représentants du personnel, notamment dans les CHSCT.

Cependant de nouvelles formes de risques professionnels ont fait un véritable boum dans l’entreprise.

Les TMS (troubles musculosquelettiques) : le corps en souffrance
Les TMS regroupent une quinzaine de maladies qui affectent aussi bien les membres supérieurs qu’inférieurs ainsi que la colonne vertébrale. Ils constituent une affection particulièrement répandue chez Orange. Tous les métiers et toutes les activités sont concernés. Ils touchent particulièrement les salariés de plus de quarante ans et les femmes. Pour lutter efficacement contre ce fléau, FO Com juge nécessaire d’analyser toutes les situations de travail, en prenant en compte l’avis des salariés concernés.

Les RPS (risques psychosociaux) : quand le danger vient de l'entreprise
Ces dernières années ont vu se multiplier les atteintes à la santé mentale des salariés. Des suicides en lien avec le travail, des situations de forte souffrance et de désarroi, des dépressions, des troubles de la concentration, du sommeil… La liste des maux psychologiques dont le travail et les relations de travail peuvent être la cause est longue. Dans certains établissements, le repli, le silence, la résignation ont fait place à la colère. Dans d’autres, on constate l’épuisement professionnel de salariés (burn out) qui voient leurs charges de travail et leurs contraintes augmenter. Il est indispensable que la Direction d’Orange reconnaisse le lien manifeste entre les RPS et l’organisation du travail et qu’elle mette sur la table les problèmes relatifs aux évolutions du travail en général et aux réorganisations en particulier.

Travailler en bonne santé, un objectif partagé ?
Mettre en avant la journée internationale de la santé au travail est un moyen pour attirer l’attention de la Direction d’Orange et de ses salariés sur l’importance de la prévention ! Il existe encore de très nombreux progrès à accomplir dans les services. La prévention doit être au cœur de l’action de l’entreprise et si l’on veut faire baisser durablement les atteintes à la santé physique et psychologique, un effort conséquent doit être fait. Dans ce domaine de la prévention, les CHSCT ont un rôle très précieux. Il n’est donc pas acceptable que la Direction d’Orange cherche à réduire leurs prérogatives des CHSCT, a en contester les décisions.

FO Com est déterminée à redonner au travail son caractère humain. C’était tout le sens de cette journée du 28 avril 2014 pendant laquelle les militants ont distribué des bracelets et tracts pour marquer l’événement.

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