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Industrie/BTP

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Energie et Mines

Les hydrauliciens haussent le ton : Grève et manifestation devant le Parlement Européen publié le 14/03/2018

Communiqué de FO Energie et Mines

Le 13 mars représentera, à n’en pas douter, une journée clef dans la défense du service public de l’hydraulique.

À l’appel de l’inter-fédérale, les hydrauliciens ont frappé fort, plus de 500 manifestants sont venus exprimer leur désaccord devant le Parlement européen.

De nombreux rassemblements étaient organisés dans les unités. La grève a été massivement suivie avec des chiffres de plus de 73 % de grévistes dans les unités de production et 68 % au niveau de la DPIH d’EDF.

FO Énergie et Mines remercie vivement toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés contre la casse de l’hydraulique.

Le rassemblement devant le Parlement européen a représenté un symbole fort, c’est là qu’a commencé il y a une trentaine d’années la déréglementation de l’électricité votée en 1996. C’est une mise en demeure de la Commission européenne, plus précisément de Mme Vestager, Commissaire à la concurrence, qui a mis le feu aux poudres.

Tout au long de cette journée, l’inter-fédérale a rencontré plusieurs parlementaires européens représentant différents groupes parlementaires ainsi que différents organes de presse.

Face à ce mouvement puissant, la balle est maintenant dans le camp du gouvernement Philippe-Hulot qui a fait, dans le dos d’EDF et des syndicats, des propositions inacceptables à la Commission européenne, pour soi-disant sortir de l’impasse.

Ces propositions représentent une totale capitulation !

Non seulement le gouvernement est prêt à ouvrir à la concurrence, mais en plus il prétend interdire à EDF de gagner certaines concessions même si EDF est le mieux-disant dans tous les domaines !

Nous rejetons l’ouverture des marchés qui a été un échec retentissant et nous demandons qu’un bilan contradictoire en soit réalisé.

Nous rappelons qu’aucun pays européen n’a ouvert l’hydroélectricité à la concurrence et nous refusons que les hydrauliciens et EDF soient sacrifiés par le Président de la République pour faire plaisir à la Commission européenne.

Nous rappelons que l’hydraulique est non seulement un outil essentiel à la transition énergétique et que sa gestion nationale constitue un optimum économique. Nos barrages participent à différentes missions d’intérêt général de gestion de l’eau (irrigation, tourisme, eau potable...).

Nous refusons la casse de l’hydraulique, prélude à la casse d’EDF et la privatisation de cette partie essentielle du Service public de l’énergie.

D’autres solutions juridiques existent. L’intersyndicale sera d’ailleurs reçue par la députée Battistel, en charge d’une mission sur ce sujet, la semaine prochaine à l’Assemblée nationale.

Cela fait 12 ans que la loi de 2006 ouvrant l’électricité à la concurrence a été votée ! Cela fait deux ans et demi que la mise en demeure de la Commission européenne a été adressée à la France.

Plus que jamais, l’inter-fédérale a montré la force des hydrauliciens quand ils sont unis. Et ils démontrent encore une fois leur capacité de résistance.

Avec les élus de nos vallées, avec tous ceux qui pensent que le Service public reste une valeur fondatrice de notre République, avec tous ceux qui ne veulent pas voir un système qui fonctionne détricoté pour le bénéfice d’intérêts privés.

FO continuera à œuvrer au sein de l’inter-fédérale pour défendre le Service public de l’énergie dont l’hydraulique est une composante essentielle !

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Métaux

Michelin : La purge continue ! publié le 23/06/2017


Le groupe Michelin, un des leaders mondiaux du pneumatique, vient d’annoncer la suppression de 1 500 emplois en France, principalement sur le site de Clermont-Ferrand (63) où ce sont les catégories cadres et agents de maitrise qui vont être directement touchés.

La direction générale justifie cette décision dans le cadre d’un vaste plan de réorganisation mondiale ayant pour but de se rapprocher de ses clients.

Après la suppression de près de 800 emplois sur le site de Joué-lès-Tours (37) en juin 2013, la purge continue malgré des centaines de millions d’euros de bénéfices engrangés chaque année.

La Fédéchimie considère que ces licenciements sont injustifiés au regard du carnet de commandes qui ne cesse de grossir. L’augmentation des dividendes versés aux actionnaires est pour nous, la seule raison de ces suppressions d’emplois.

Un Comité Central d’Entreprise est prévu le 06 juillet prochain. Nul doute que celui-ci risque d’être houleux suite à cette annonce qui a surpris tout le monde.

Il va de soi que la Fédéchimie soutiendra sans réserve, toutes les initiatives qui pourraient être prises par notre organisation syndicale pour contester ces suppressions d’emplois.

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Aéronotique

Restructuration dans le groupe Airbus : pas de licenciements secs publié le 12/12/2016

Dans le cadre de la restructuration du groupe Airbus, il a été annoncé le 29 novembre 1 164 suppressions de postes, ainsi que la fermeture du site de Suresnes.
Alors que viennent juste de s’ouvrir les négociations concernant les mesures de reclassement et d’accompagnement social de cette restructuration, la Direction Générale du groupe Airbus n’exclut pas des licenciements secs à terme.
Pour FO Métaux, première organisation syndicale dans le groupe Airbus, ces annonces sont pour le moins prématurées, alors que dans la cadre du dialogue social constructif en vigueur chez Airbus Group toutes les mesures permettant d’éviter cette éventualité doivent être mises en place.
Si tel n’était pas le cas, cela conduirait notre organisation syndicale majoritaire à envisager et à engager des actions afin de préserver les intérêts des salariés concernés.
Dans le cadre du dialogue social, FO Métaux fera des propositions alternatives afin de préserver les emplois et les compétences, notamment sur le bassin d’emploi de Suresnes qui est le plus touché par la réorganisation.

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Industrie/BTP

General Electric : rassemblement contre les suppressions d’emplois publié le 15/06/2016

Les personnels de General Electric (GE) ont organisé le 13 juin à Paris un rassemblement de protestation contre les suppressions d’emploi dans le groupe à l’appel de leurs syndicats.

A l’occasion de l’inauguration le 13 juin à Paris dans le IIe arrondissement d’un centre de recherche et de développement, « la Digital Foundry » qui, selon la communication du groupe américain General Electric, devrait créer à terme 250 emplois, des salariés de GE ont organisé un rassemblement de protestation.

Objectif : dire leurs craintes face aux attaques du groupe contre les emplois.
« Il y a actuellement cinq PSE en cours » indique en effet Jean-Pierre Tellier, le délégué syndical central FO chez General Electric.
Ces cinq plans impactent environ 800 emplois précise-t-il regrettant que les manifestants n’aient pu avoir contact ce lundi soir avec le directeur général de GE, Jeff Immelt, pas plus qu’avec Emmanuel Macron, venus tous deux inaugurer le centre… mais plus tard et en arrivant très discrètement.

Fort doute sur des créations d’emplois
Le groupe GE qui a finalisé en novembre dernier son achat du pôle Energie du groupe Alstom a annoncé la suppression en deux ans de 6 750 emplois en Europe dont 750 en France.
Dans le cadre de l’achat de la branche Energie d’Alstom, il a promis toutefois que d’ici 2018, 1 000 emplois auront été créés en France. Cette arithmétique laisse les syndicats pour le moins circonspects.
Parmi les milliers d’ex-salariés d’Alstom entrés dans le giron de General Electric, nombreux sont ceux qui sont concernés par la menace des suppressions d’emplois. Dans la région parisienne, c’est le cas sur les sites de la Courneuve ou encore à Massy indique Jean-Pierre Tellier.

L’appétit des actionnaires
Dès lors, les syndicats s’interrogent. « Quelle est réellement la stratégie industrielle du groupe ? GE se développe uniquement par le rachat d’entreprises qu’il s’empresse de restructurer pour se débarrasser des activités qu’il juge insuffisamment rentables, sans se soucier de la cohérence industrielle de ses décisions » indiquaient ce 13 juin les syndicats. Et de fustiger par ailleurs les talents de GE pour l’optimisation fiscale.
Les syndicats qui demandent l’arrêt des plans de restructuration s’inquiètent donc des pratiques de General Electric en France. Selon eux, le groupe vise à « satisfaire à tout prix l’appétit financier de ses actionnaires et de ses dirigeants au détriment de la fiscalité des pays d’accueil, des clients, des fournisseurs et des employés ! »

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Chimie / Nucléaire

Areva : fin du suspense ? publié le 25/01/2016

Après des mois de négociations, EDF devrait entériner le 27 janvier le montant (2,5 milliards d’euros) qu’elle entend consacrer au rachat d’Areva NP, la filiale du groupe qui fabrique et entretient les réacteurs nucléaires.

Un montant inférieur à celui prévu à l’origine (2,7 milliards).

Dans la foulée, le montant exact de la recapitalisation du groupe Areva par l’État, son actionnaire majoritaire à 87 %, devrait être enfin connu. Elle s’établirait au final de 3,5 à 4,5 milliards.

FO plaide depuis le début pour un minimum de 3 milliards pour « pérenniser le groupe et que le nucléaire reste dans le giron de l’État ».

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Industrie Transport

General Electric / Alstom publié le 15/01/2016

La Fédération FO Métaux réagit aux annonces de Général Electric qui veut supprimer 6 500 postes en Europe dont 765 en France.

Malgré les engagements faits par certains à l’occasion de la vente des activités de la branche Energie d’Alstom à l’Américain Général Electric et la naïveté de ceux qui les ont cru, nous constatons que l’actualité n’a pas tardé à donner raison à la Fédération FO Métaux.

Les conséquences sur les fonctions supports étaient évidentes depuis le départ, d’autant que GE avait clairement annoncé vouloir faire des gains en rationalisant les sites achetés à Alstom et ses propres sites.

La situation de ce qui reste du groupe Alstom démantelé, la partie Transport, n’est guère plus rassurante avec des commandes qui tardent à entrer et lorsqu’elles y arrivent, n’assurent pas la pérennité des sites. Des sous charges sont d’ores et déjà programmées sur la plupart des sites de production d’Alstom et trois d’entre eux sont particulièrement menacés, à savoir : Belfort, Ornans et Reichshoffen.

Pour les équipes d’Alstom, de GE et la Fédération FO Métaux, il est grand temps que les pompiers (responsables politiques locaux, régionaux et nationaux) sortent de leur caserne et prennent les mesures urgentes pour éteindre l’incendie avant qu’il ne reste rien des maisons Alstom et GE en France. Les engagements pris à l’époque par GE et le gouvernement doivent être respectés.

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Métallurgie

Attentats à Paris - FO choquée et révoltée publié le 17/11/2015

Communiqué de FO Métaux

La Fédération FO de la métallurgie est, comme tout un chacun, choquée et révoltée par le terrorisme et la tragédie qui ont frappé la population et le pays dans la nuit du vendredi 13 novembre à Paris et Saint-Denis.

Elle tient à faire connaître sa tristesse et sa compassion pour toutes les victimes, leurs familles leurs proches. La Fédération a appris que des militantes et militants FO ont perdu des membres de leur famille ainsi que des amis. Elle leur présente ses plus sincères condoléances.

Elle tient aussi à saluer la solidarité immédiate qui s’est exprimée ainsi que le courage, le dévouement et l’exemplarité des fonctionnaires, agents des services publics, dont ceux de la police, des sapeurs-pompiers et des personnels de santé, mobilisés sur le champ, dans de telles tragiques et difficiles circonstances.

Au nom de ses adhérents, elle tient d’ores et déjà à remercier des nombreux messages d’inquiétude et de solidarité parvenant des militants et organisations syndicales de la métallurgie du monde entier.

Plus que jamais les valeurs de la République résonnent de toute leurs forces : Liberté, Egalité, Fraternité et Laïcité - Unité et indivisibilité.

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