Les actualités de l’Union départementale FO Vienne

Le Ceta franchit les obstacles comme un saumon OGM


L'agenda FO Vienne

Consultez tous les évènements


AFOC

Consommateurs ?... locataires ?…protégez vous !

Le droit de la consommation et de l’habitat, encadrant les pratiques commerciales, est dense et complexe.

Les consommateurs et les locataires doivent être vigilants à tout instant face aux pratiques commerciales souvent agressives, parfois suspectes pour ne pas dire douteuses.

L’Association FO de défense des consommateurs et des locataires de la Vienne (AFOC 86) vous accueille et vous accompagne juridiquement pour le règlement de vos litiges.

Agissons ensemble !

Munie de votre autorisation préalable, après avoir déterminé vos demandes, l’AFOC Vienne interviendra auprès de vos interlocuteurs commerciaux ou bailleurs, dans le cadre d’une procédure à l’amiable ou auprès des tribunaux.

Une force pour votre liberté et le respect de vos droits au quotidien

Informer, Conseiller, Représenter et Accompagner les consommateurs dans un esprit d'indépendance et de solidarité.

Image associée à l'article

Pour vos litiges relatifs aux :

  • Banques et Assurances / Consommation
  • Travaux - Prestations - Construction / Energies
  • Vente et services après ventes / Téléphonie Internet
  • Conseils divers

Pour la défense de tous les locataires : logement privé et social

  • LOGIPARC - HABITAT 86 - SIPEA - HLM - PRIVES
    Si vous avez des problèmes concernant les hausses de loyer, les charges locatives, les états des lieux, les congés, les réhabilitations, les conflits de voisinage, n'hésitez pas et rejoignez votre association de locataires AFOC.

Image associée à l'article

Contacter l'AFOC 86
Adresse : 33 rue des deux communes 86180 Buxerolles Tel : 05 49 88 04 01
Courriel : afoc86@orange.fr

http://www.afoc.net

Permanences
Lundi : 9h / 12h : Logement Privé et Social § 14h / 18h : Banques et Assurances  
Mardi : 9H / 12H § 14H / 18H : Travaux - Prestations - Construction
Mercredi : 9H / 12H : Logement Privé et Social
Mercredi : 9H / 12H ET 12H / 18H : Téléphonie - Internet - Consommation
Jeudi : 9H / 12H : Banques et Assurances
Jeudi : 9H / 12H ET 14H / 18H : Energies - Consommation  
Vendredi : 9H / 12H ET 14H / 18H : Tous domaines de consommation                        

Image associée à l'article

Bio : des marges qui peuvent monter jusqu’à 191 % en grandes surfaces (01/09/2017)

Une enquête menée pendant un an par l’UFC-Que Choisir dénonce les marges « indigestes » de la grande distribution sur les fruits et les légumes bio.

Des pêches qui passent de 2,64 € à 6,64 € le kilo, des poireaux de 2,11 € à 5,15 €, des pommes de 1,66 € le kilo à 3,85 €, selon que ces fruits et légumes soient produits par l’agriculture conventionnelle ou par l’agriculture biologique. Les résultats de l’enquête de l’UFC-Que Choisir sont sans appel : dans les magasins de la grande et moyenne distribution le prix des produits bio sont majorés de 98 % par rapport à ceux issus de l’agriculture conventionnelle. S’agissant d’une moyenne, les écarts se situent entre +27 % pour le kilo de chou-fleur à +151 % pour les pêches.

Le bio à la portée de tous ?

De tels écarts de prix ne s’expliquent pas par des coûts de production agricole plus importants pour le bio. Un panier moyen pour un ménage moyen (2,3 personnes) représente un surcoût annuel de 292 € s’il est exclusivement composé de fruits et légumes bio. Sur ces 292 €, le surcoût agricole représente 141 €, soit un peu moins de la moitié. Où sont alors passés les 151 € restants ? Dans la marge brute des grandes surfaces. Et ces marges diffèrent selon les produits : 191 % pour les poireaux, 189 % pour les nectarines, 171 % pour les pêches. Pour les tomates et les pommes, qui sont les produits les plus consommés, cette sur-marge représente respectivement +145 % et +163 %.

On est loin des campagnes publicitaires aux slogans égalitaires tels que passer au bio ne vous coutera pas cher, le bio à la portée de tous, notre baguette bio ne coûte pas plus de blé. Pour l’UFC-Que Choisir, la grande distribution conduit donc une politique de marges qui n’est que peu conforme aux promesses de fournir des produits bio à un prix abordable.

42 % des ventes

Le marché bio pèse, en 2016, 7,15 milliards d’euros. Des ventes multipliées par 3,5 en moins de 10 ans. La grande et moyenne distribution a capté 42 % des ventes, loin devant les magasins spécialisés (35 %) et les marchés, les ventes directes ou les Amap (23 %).

L’étude de Que Choisir ne fait pas l’unanimité, notamment auprès de la Fédération des commerçants en distribution. Cette organisation professionnelle, qui regroupe la plupart des enseignes de la grande distribution, qualifie l’enquête d’approximative et de partiale et rétorque que contrairement aux conclusions de cette étude, le taux de marge brute sur les fruits et légumes bio est en moyenne équivalent à celui pratiqué sur les fruits et légumes conventionnels.

Une étude qui sans doute donnera du grain à moudre aux États généraux de l’alimentation dont les travaux ont débuté le 4 septembre 2017 sous l’égide du ministère de l’Agriculture. Le premier chantier est consacré à la création et à la répartition de la valeur.

En attendant les fruits de ces travaux, l’UFC-Que Choisir demande à l’Observatoire de la formation des prix et des marges d’étudier la construction des prix dans les magasins de la grande distribution pour les principaux produits d’agriculture biologique, et de faire toute la transparence sur les marges nettes réalisées par produit pour chaque enseigne.