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Pour JC Mailly : la hausse de la TVA est une erreur économique et un danger social


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AFOC

Consommateurs ?... locataires ?…protégez vous !

Le droit de la consommation et de l’habitat, encadrant les pratiques commerciales, est dense et complexe.

Les consommateurs et les locataires doivent être vigilants à tout instant face aux pratiques commerciales souvent agressives, parfois suspectes pour ne pas dire douteuses.

L’Association FO de défense des consommateurs et des locataires de la Vienne (AFOC 86) vous accueille et vous accompagne juridiquement pour le règlement de vos litiges.

Agissons ensemble !

Munie de votre autorisation préalable, après avoir déterminé vos demandes, l’AFOC Vienne interviendra auprès de vos interlocuteurs commerciaux ou bailleurs, dans le cadre d’une procédure à l’amiable ou auprès des tribunaux.

Une force pour votre liberté et le respect de vos droits au quotidien

3 objectifs : informer, conseiller et représenter les consommateurs dans un esprit d'indépendance et de solidarité.

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Pour vos litiges relatifs aux :

  • Assurances
  • Démarchages à domicile
  • Crédit à la consommation
  • Vente et services après ventes
  • Prestations de service
  • Conseils divers

Pour la défense de tous les locataires :

  • LOGIPARC - HABITAT 86 - SIPEA - HLM - PRIVES
    Si vous avez des problèmes concernant les hausses de loyer, les charges locatives, les états des lieux, les congés, les réhabilitations, les conflits de voisinage, n'hésitez pas et rejoignez votre association de locataires AFOC.

Contactez l'AFOC

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Adresse : 33 rue des deux communes 86180 Buxerolles Tel : 05 49 88 04 01
Jours et Horaires des permanences :

du lundi au jeudi et sur rendez vous
Téléchargez les permanences de l'AFOC 86

Permanence Locataires Logiparc : lundi de 14h à 16h30 sur rendez vous avec Mme PAYEN

Le consommateur plumé jusqu'au bout !

Après une hausse de 5,2 % des tarifs du gaz au 1er avril 2011, une nouvelle hausse de 4,4 % a pris effet au 1er janvier 2012.
Rappelons que le Conseil d'Etat avait invalidé, le 28 novembre dernier, le gel des tarifs réglementés pour les 10 millions de ménages qui en bénéficient. Un gel qui venait juste d'être décidé par le Gouvernement au mois d'octobre. 

Une opération de communication
Des signaux sont lancés aux citoyens qui, lorsqu'ils entendent le mot « gel », pensent que le Gouvernement va les protéger... Mais c'est tout le contraire ! On donne, au final, raison à GDF-Suez qui plaide pour une hausse du prix du gaz. Et on permet au cours de l'action de l'entreprise d'engranger 7,72 % à la bourse (en clôture à 19,53 euros)… le jour où le Conseil d'Etat rejette le gel des tarifs.
L'AFOC dénonce cette manipulation grossière ! 

Une nouvelle tarification nécessaire
Le cours du gaz sur les marchés de gros a chuté ces dernières années (-30 % entre novembre 2008 et septembre 2010). Or, GDF-Suez s'y approvisionne en partie et a renégocié ses contrats d'approvisionnement pour qu'ils ne soient plus entièrement indexés sur les tarifs des produits pétroliers.
Mais le consommateur, lui, continue de payer le gaz au prix fort, selon une formule tarifaire obsolète, puisqu'elle ne tient pas compte de cette nouvelle donne. Notons d'ailleurs qu'un récent rapport de la Commission de Régulation de l'Energie (CRE) propose de revoir la formule de calcul du tarif du gaz (ce n'est pas encore effectif). Ce rapport conteste les coûts d'approvisionnement affichés par GDF-Suez car, sur le marché mondial, ces coûts sont à la baisse. L'énergie fossile coutera de plus en plus cher, c'est une réalité. Mais, aux yeux de l'AFOC, il existe d'autres solutions pour assurer un rééquilibrage comme simplement de baisser le niveau des dividendes des actionnaires plutôt que de répercuter systématiquement les hausses de prix sur le consommateur. 

Le consommateur, éternelle vache à lait
Alors que le logement et l'énergie représentent plus de la moitié du budget des ménages, une progression de 4,4 % du prix du gaz, c'est, pour eux, un pouvoir d'achat en baisse de 4,4 %. Sans parler de la hausse d'autres dépenses contraintes (TVA, transports, mutuelle, assurances…).
Les retraités, les jeunes, les familles monoparentales, vont être les premiers touchés. Faut-il alors ne plus se chauffer, au risque de sombrer dans la précarité énergétique qui entrainerait automatiquement des problèmes d'insalubrité avec toutes ses conséquences sociales ? 

Pour l'AFOC, il incombe au Gouvernement de s'assurer de la progression du pouvoir d'achat de tous les Français et de ne pas se laisser dicter de quelconques règles par les marchés financiers.