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Portrait d'un militant FO Vienne : Jacky La Soudière

Publiée le 07/10/2015

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Ouverture et disponibilité

Jacky La Soudière est né dans une famille d’agriculteurs su sud du département de la Vienne. Dans cette famille, on ne parlait ni de politique, ni de syndicalisme. Mais le père a su transmettre à ses enfants les valeurs qui, aujourd’hui encore, fondent l’engagement de Jacky au sein de Force Ouvrière.
« Après un CAP d’ajusteur outilleur, j’ai été embauché en mars 1979 comme chauffeur-livreur chez Alido-Gel, à Poitiers, qui sera intégré à Toupargel en 1985. Adhérent FO depuis 1981, j’ai vécu ma première grande expérience syndicale lors du dépôt de bilan de l’entreprise. Cela a été assez éprouvant, c’est nous-mêmes, les élus FO de l’entreprise, qui avons initié les contacts permettant la reprise par Toupargel ! »

De retour chez FO
« Cet épisode m’a fait prendre du recul vis-à-vis de mes mandats. Puis, face aux difficultés dans ma nouvelle entreprise, je me suis engagé, en 1991, dans une autre organisation qui y était déjà présente. J’ai vite déchanté devant le manque d’indépendance, particulièrement sur le plan politique, de cette organisation. C’est comme cela que, lassé des diktats, avec mes camarades, nous avons pris contact avec Alain Barreau, Secrétaire Général de l’UD de la Vienne, et créé le premier syndicat FO chez Toupargel !
A Force Ouvrière, j’ai découvert ce qu’était un syndicat libre et indépendant, où c’est la base qui décide des actions à mener, sans avoir la pression d’une quelconque hiérarchie. »

Toujours proche du métier
« Dès le début, j’étais chauffeur livreur et je le suis encore aujourd’hui, malgré les responsabilités syndicales car je tiens à garder le contact avec le métier et les collègues de la base. Il me semble que, en réunion nationale, je ne pourrais pas parler de la pénibilité du métier de chauffeur livreur si je ne l’éprouvais pas moi-même ! En acceptant, en même temps que mes mandats syndicaux, de monter dans la hiérarchie de l’entreprise, il me semble que je perdrais de mon indépendance vis-à-vis de la Direction et de ma crédibilité vis-à-vis de mes collègues ouvriers.
En 2003, j’ai intégré le bureau de l’UD et, en 2005, à la demande de Janine Lecot-Lothoré, alors Secrétaire fédérale, j’ai rejoint la délégation nationale de la branche Commerce de gros, puis, petit à petit, d’autres branches. Au congrès de Dijon, en 2013, Dejan Terglav, nouveau Secrétaire Général de la FGTA, m’a confié un rôle de chargé de mission, axé principalement sur le développement syndical.
J’aime ce que je fais. C’est un engagement important car, si quelqu’un est dans le désarroi, je me donne l’obligation morale d’y répondre. »

paru dans le Magazine du 3ème trimestre 2015 FO FGTA

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