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Voix de presse : Réforme fiscale : bien fol qui s'y fisc ?

Publiée le 28/11/2013

Une grande réforme fiscale a été annoncée par le chef du gouvernement le 19 novembre dernier, alors que les réactions à l’alourdissement fiscal se multiplient. La plupart des médias n’ont pas caché leur méfiance.

Le Monde
«À gauche, à droite et chez les partenaires sociaux, la nécessité d’une réforme fiscale n’est pas contestée. Mais chacun n’a pas la même priorité. La CGT souhaite, comme FO, un impôt sur le revenu plus progressif. Face au “ras-le-bol fiscal”, la CFDT juge urgent qu’on rappelle aux contribuables que l’impôt sert à financer les écoles, les hôpitaux, etc. Pour FO et la CFDT, le renforcement de l’impôt sur le revenu doit être “une colonne vertébrale de la réforme”. La CFE-CGC est hostile à la fusion IR-CSG, qui pénalisera avant tout “les classes moyennes”, souligne le syndicat de cadres. Côté patronal, le MEDEF demande une baisse générale du niveau des prélèvements obligatoires.»

La Voix du Nord
Chacun «aimerait croire que la réforme de la fiscalité accouchera d’un dispositif clair, simple, stable, équitable et efficient. On dira que c’est beaucoup; mais à quoi aurait servi de claironner une telle annonce si la réforme devait déboucher sur un arsenal fiscal obscur, compliqué, changeant, injuste et inefficace ?».

Le Figaro
Une simplification complexe car «la fusion est très technique, rappelle Jérôme Fourquet, directeur du pôle opinions à l’IFOP. Il s’agit de faire se marier un impôt proportionnel avec un autre progressif. Cette complexité limite l’impact dans l’opinion». Le prélèvement à la source paraît majoritaire chez les Français (55%), mais «l’adhésion qu’il suscite est en net recul. En avril 2002, 64% le plébiscitaient, soit une baisse de 9 points en onze ans. “Sur une question aussi peu polémique que le prélèvement, cette chute résonne une nouvelle fois comme un rappel du ras-le-bol fiscal des Français”, explique Jérôme Fourquet. Même sur un sujet plutôt consensuel, l’heure est à la méfiance».

La Dépêche
D’autant plus que «le Premier ministre précise par ailleurs qu’il n’est “pas question” de revenir sur les hausses de TVA prévues au 1er janvier. Destinées à financer la baisse du coût du travail, ces mesures rencontrent une opposition grandissante de plusieurs professions et personnalités politiques».

L’Alsace
«Ce ne serait donc pas la grande réforme, mais la grande diversion.» Avec la «rigueur confirmée, le Premier ministre donne le cap des années à venir: priorité à la compétitivité des entreprises, par la baisse du coût du travail, financée par une diminution des dépenses de 15 milliards “au moins” chaque année. C’est même au nom de cela qu’il maintient, contre une partie de sa majorité, les hausses de TVA programmées au 1er janvier». Sous la mise à plat, les hausses de TVA...

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