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Hausse des tarifs de l'électricité : un courant continu

FO dénonce les augmentations et revendique une politique d'augmentation des salaires

Publiée le 08/11/2010

Une nouvelle hausse des tarifs de l’électricité de 3 à 4% doit intervenir en janvier 2011 selon le gouvernement qui la justifie à la lumière du développement de l’électricité photovoltaïque.

Cette augmentation vient compléter celle déjà réalisée en août 2010 (déjà de 3% pour les particuliers et de 4 à 5% pour les entreprises). Et la loi NOME va entraîner des hausses éclairantes de 7 à 11,4% dès son adoption puis de plus de 3% chaque année jusqu’en 2015.

Augmentation considérable des prix du gaz de 9 ,7% au 1er avril dernier, hausse des tarifs dans les transports en commun de la région parisienne (3,9 % en moyenne) au 1er juillet, augmentations des transports ferroviaires de voyageurs (2,5% en deux ans), flambée des prix de l’immobilier qui ont été multipliés par 55 en 10 ans, etc 

Les prix des biens répondant aux besoins essentiels ainsi que ceux des services prioritaires s’envolent dans des proportions nettement supérieures à l’inflation et viennent peser exclusivement sur les usagers (et non sur un financement public collectif) et donc essentiellement sur les salariés et les plus démunis.
Même le timbre poste a augmenté de 3,5% au 1er juillet, et c’est maintenant le soleil qui augmente…

Face à cela le gouvernement refuse d’augmenter le SMIC et les minimas sociaux, annonce le gel des salaires dans la fonction publique (dont les agents ont perdus 10% de pouvoir d’achat depuis 2010), supprime des aides ou dotations sociales, n’incite pas le patronat à la relance des négociations de branches sur les minimas conventionnels.

De fait, le gouvernement sert de prétexte aux employeurs privés pour interdire ou limiter toutes progressions salariales dans les branches et les entreprises.

FO dénonce ces augmentations répondant aux injonctions des marchés ou à des décisions idéologiques de déréglementation, de dérégulation et d’ouverture incontrôlée de la concurrence (faisant au passage la démonstration que cela conduit bien à des surcoûts).

Elle condamne le fait que leur mise en œuvre se fasse systématiquement au détriment des salariés qui subissent déjà lourdement les conséquences de la crise en matière d’emploi et de pouvoir d’achat. Pour les salariés, il faut toujours payer plus pour s’éclairer, se chauffer, se rendre à son travail et y gagner toujours moins !

FO revendique une véritable politique d’augmentation des salaires, des minima sociaux, des retraites, des pensions, et de la valeur du point d’indice dans la fonction publique.

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